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Partenariat stratégique entre la RDD et le Singapour
Thursday, 27 April 2017 08:25

Le Ministre Auprès de la Présidence charge des Investissements Mr Ali Guelleh Aboubaker s’est rendu au Singapour à la tête d’une délégation compose de Messieurs Aden Ahmed, Samir Mouti, conseillers du MAPCI et de Mr Mahdi Darar et Ali Houmad de l’ANPI. Notre Ambassadeur auprès du Japon et du Singapour Mr Ahmed Araita fait partie de la délégation ministérielle. L’objectif principal de cette mission  du 23 au 27 Avril 2017 est l’appropriation par Djibouti des expériences du Singapour en matière de gouvernance du secteur prive  et de performance de climat des affaires.

Partenariat stratégique entre la RDD et le Singapour

SE. Monsieur Ali Guelleh Aboubaker, Ministre auprès de la Présidence, Chargé des Investissements, s'est rendu en visite de travail au Singapour du 23 au 27 Avril 2017, accompagné d'une très forte délégation, pour rencontrer son homologue Singapourien, SE. MonsieurLim Hong Kiang, Ministre du Commerce et de l'Industrie, chargé des Investissements ainsi que le Directeur Général de la Singapore Cooperation Enterprises et d’autres interlocuteurs du pays pour aborder et discuter du socle de relations de partenariats entre les deux pays.

Les deux parties avaient dores et déjà établi un contact via le canal diplomatique et une mission d’évaluation a été conduite par les institutions spécialisées du Singapour a Djibouti auprès du Ministère des Investissements, notamment l’ANPI.

A l'issue de cette visite de travail au Singapour, le Ministre auprès de la Présidence, Chargé des Investissements va signer un protocole d'accord de partenariat avec son homologue singapourien, dans une perspective de poser les fondements d'un partenariat stratégique.

 

Cette mission également va  tisser un partenariat stratégique entre l'Agence Nationale pour la Promotion des Investissements, représentée par son Directeur Général, Monsieur Mahdi Darar Obsieh, et la Singapore Cooperation Enterprise, représentée par son Directeur Général, en la personne de Monsieur Mr Seah Moon Ming . Les deux institutions vont signer un protocole d'accord dans l'optique d'appuyer la République de Djibouti dans l'amélioration du climat des affaires et des réformes importantes à engager en vue d'attirer davantage des investissements.

 
Projet de développement pour la gouvernance du secteur privé et financier
Sunday, 02 April 2017 06:25

Ratification de l’accord de financement relatif au projet de développement pour la gouvernance du secteur privé et financier


La commission des affaires étrangères donne son feu vert


La commission permanente des affaires étrangères a tenu lundi 27 mars dernier une réunion dans les locaux de l’Assemblée nationale. Présidée par la députée Aïcha Dabar Guelleh, la séance de travail a regroupé autour d’une table ronde les membres de cette commission parlementaire, et le représentant du gouvernement. Citons en l’occurrence le ministre de la Défense, chargé des Relations avec le Parlement, Ali Hassan Bahdon, qui avait à ses côtés le directeur général de l’agence nationale de la promotion des investissements (ANPI), Mahdi Darar Obsieh.

Les participants de cette réunion ont examiné le texte de loi sur la ratification de l’accord de financement, relatif au projet de développement pour la gouvernance du secteur privé et financier. Il s’agit d’un accord de prêt d’un montant de 5,1 millions de dollar américains, conclu entre la République de Djibouti et l’Association Internationale de Développement (IDA), pour l’octroi d’un financement additionnel en faveur du projet de développement pour la gouvernance du secteur privé et financier.

L’objectif de ce projet de loi est de contribuer à l’amélioration du climat des affaires dans notre pays en rendant efficace la réglementation du secteur privé et financier.

Ce projet est complémentaire au projet initial intitulé « gouvernance et développement du secteur privé » et vise à instaurer et à promouvoir un climat propice aux investissements étrangers et nationaux. Il comprend deux composantes.

La première partie portera sur la réforme du climat des affaires dans notre pays, par le biais d’un appui aux organismes et Institutions de l’Etat en lien avec la promotion des investissements privés.

La seconde partie est relative à un appui à la Banque Centrale de Djibouti, à travers la mise en place d’un système national de paiement automatisé. Un appui à l’agence nationale de la promotion des investissements (ANPI), organe chargé de la mise en œuvre, est prévu également dans le cadre de ce projet.

Après la présentation de l’exposé des motifs, les parlementaires ont ensuite engagé un débat interactif en interrogeant le représentant du gouvernement sur les objectifs poursuivis par un tel projet d’une importance capitale pour l’économie nationale.

A l’issue d’un débat constructif, les membres de la  commission parlementaire des affaires étrangères ont à l’unanimité émis un avis favorable en vue de l’adoption de ce projet de loi lors de la prochaine séance publique de l’Assemblée nationale.

 

Source : La Nation

 
Inauguration du Guichet Unique
Wednesday, 22 March 2017 08:27

Inauguration de la Plateforme du Guichet Unique

 

Le président de la République, M. IsmaIl Omar Guelleh, a inauguré le 12 Mars 2017 le guichet unique, sis le long du boulevard de la république, de l’agence djiboutienne de la promotion des investissements(ANPI).

La cérémonie inaugurale a regroupé sur place la première dame et présidente de l’UNFD, Mme Kadra Mahamoud Haid, le président de l’Assemblée nationale, M. Mohamed Ali Houmed, le Premier ministre, M. Abdoulkader Kamil Mohamed, l’ensemble des ministres du gouvernement, dont le ministre auprès de la Présidence, chargé des Investissements, M. Ali Guelleh Aboubaker, les représentants du secteur privé avec à leur tête le président de la chambre consulaire, M. Youssouf Moussa Dawaleh, un bon nombre de diplomates et d’officiels onusiens accrédités au pays.

Le chef de l’Etat et les autres personnalités ont effectué une visite guidée des locaux sous les pas du directeur général de l’ANPI. Citons en l’occurrence Mahdi Darar Obsieh. Le haut fonctionnaire  a saisi l'occasion pour  rappeler les raisons d’être du guichet unique. Il est également revenu sur le partage des rôles entre les occupants des lieux. Plusieurs infos sont à retenir  des explications détaillées de M. Mahdi Darar Obsieh.

Primo, la mise en place du guichet unique relève des prérogatives de l’ANPI. Laquelle est l’instance nationale  habilitée à dresser des diagnostics, à fournir l’encadrement technique, et à faire des plaidoyers en vue de favoriser l’essor d’un secteur privé, fort et rentable en République de Djibouti.  Autant de missions qui résument assez le bien-fondé de l’ouverture de son capital aux opérateurs privés à hauteur de 49%. Ce qui constitue un gage de bonne gouvernance, et de  confiance  entre les sphères de décision des secteurs  public et privé.

Secundo, l’architecture physique du guichet unique a été conçue pour permettre aux investisseurs, aussi bien nationaux qu’étrangers, aux personnes morales et aux personnes physiques d'accomplir en un même lieu, à un coût réduit et en un délai minimum, les formalités et déclarations auxquelles ils sont tenus de respecter.

A cet effet, l’édifice abrite des femmes et hommes  issus des  rangs respectifs de l’ANPI et de différentes institutions partenaires.

En outre, un cadre supérieur de l’ODPIC effectue l’enregistrement et la protection des propriétés intellectuelles et commerciales et l’immatriculation au registre de commerce et des sociétés. Il revient au représentant de l’hôtel des impôts d’entériner  l’immatriculation fiscale des sociétés en formation, l’enregistrement des actes, et la souscription à la patente d’activité. Ainsi, les taches d’immatriculation sociale des sociétés sont remplies par un agent de la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Son homologue de l’agence nationale de l’emploi et la formation professionnelle(ANEFIP) est appelé à délivrer les autorisations de travail pour les expatriés sous réserve de l’absence avérée de demandeurs Djiboutiens correspondants aux profils des qualifications recherchées par les pourvoyeurs d’emplois. Idem, un officier de la police nationale est chargé de la régularisation des travailleurs étrangers et la délivrance des titres de séjours.

Par ailleurs, la DATUH, les domaines et de la conservation foncière, l’Imprimerie Nationale, la Poste, l’EDD, l’ONEAD et Djibouti Télécom dépêchent au guichet unique des professionnels censés faciliter l’accès aux abonnements et aux services qu’ils offrent.

Détail significatif : la Chambre de Commerce et le Fonds de Développement Economique de Djibouti y auront des antennes d’information et d’orientation.

Une liaison électronique sera établie pour une meilleure coordination et un suivi entre le Tribunal de commerce (Greffe du Tribunal) et le guichet unique. Cette mise en ligne par interface est indispensable afin de garantir la protection juridique des investisseurs. Dans cette optique, l’ANPI a pris les devants en nouant des liens de collaboration avec des cabinets de notaires et d’avocats de la place.

Si des investisseurs émettent le souhait de se libérer des démarches administratives avec le guichet unique, ils peuvent confier aux compétences de l’ANPI la préparation, la rédaction, et le suivi personnalisé de leurs dossiers. Suite au diagnostic de la situation des entrepreneurs, l’ANPI les oriente vers des professionnels du conseil en cas de besoin et leur procure des documents d’information sur les activités réglementées, le statut social, le régime fiscal …etc.

Bref, l’ANPI  traite tous les dossiers en étroite concertation avec les délégués mandatés par les organismes partenaires, tout en restant l’interlocuteur unique des investisseurs.  Ceci pour dire que le guichet unique  constitue un atout de lisibilité dans l’amélioration de l’environnement d’affaires djiboutien.

 

 
RAPPORT D’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Saturday, 23 July 2016 07:27

RAPPORT D’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER

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Recrutement d’un Spécialiste en Passation des Marchés
Sunday, 12 July 2015 07:25

Recrutement d’un Spécialiste en Passation des Marchés

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Diaspora Djiboutienne
Thursday, 10 October 2013 06:08

Lancement de l’étude

«  Rôle de la Diaspora Djiboutienne dans l’essor économique de Djibouti »

MEFI/ Octobre 2013

L’implication de la diaspora dans le développement local comporte trois objectifs de développement. Premièrement, elle facilitera de plus en plus les rentrées de devises, ensuite elle dynamisera le réseau de recherche et le capital intellectuel local. Enfin, elle permettra sur le long terme le renforcement des institutions étatiques. La diaspora réside essentiellement dans les pays occidentaux (ceux de l’OCDE par exemple) qui représentent les pays les plus avancés sur le plan économique et intellectuel. Cette diaspora envoie régulièrement des devises tout en transférant les innovations financières et techniques  qui ont lieu dans cette partie du monde. Or l’objectif de cette nouvelle initiative de l’Etat est de faciliter davantage ce transfert et de se débarrasser des carcans habituels qui pénalisent la contribution économique de la diaspora.


La diaspora résulte de l’immigration massive qui a eu lieu durant les années 1990 et 2000. En effet, la brève période de  guerre civile suivie de la récession économique ont conduit à des mesures d’ajustements structurels qui se sont traduits par un remaniement de la fonction publique. Comme l’Etat était le plus gros employeur, des fonctionnaires ou des anciens fonctionnaires sont partis en raison de ce changement. A cet exode de la classe moyenne s’ajoute de jeunes sans emplois mais soutenus par leur famille. En d’autres termes, des individus disposants d’un minimum de capital financier sont partis s’installer en France, Pays Bas, Belgique, Canada, Royaume Uni, la Suède et la Norvège. Cette catégorie de la diaspora incarne le profil type impliqué systématiquement dans l’envoie  de devises et la création de petites entreprises sur le plan national.

Parallèlement, l’immigration étudiante n’a cessé d’augmenter durant les dernières décennies. Cette dernière est le corollaire de la croissance démographique nationale, et elle implique aussi les puissances émergentes comme la Chine, la Turquie, la Malaise, le Maroc etc. C’est précisément cette catégorie qui transmet les innovations techniques qui ont lieu dans ces pays. Car, une fois de retour à Djibouti, les jeunes Djiboutiens n’hésitent pas mettre en œuvre leurs savoir faire et à les adapter au contexte nationale. L’Etat anticipe donc ce changement en entreprenant cette étude. Qu’est ce donc le rôle de l’Etat après tout si ce n’est de mettre en place des politiques publiques visionnaires ? Et c’est précisément la raison pour laquelle nous entreprenons aujourd’hui ces efforts pour faciliter davantage l’implication de la diaspora dans l’économie nationale.


L’objectif de cette étude  est donc de comprendre le pouvoir économique de la diaspora afin lui faciliter davantage son implication dans le développement économique de notre pays. Certes, Djibouti n’est pas le premier pays africain à entreprendre une telle démarche. Le Ghana fait figure de modèle parce qu’il dispose d’un secrétariat spécialement en charge des relations avec la diaspora. Il s’agit d’un secrétariat multisectoriel qui collabore avec les ministères des Affaires étrangères, Commerce, Finances etc. Nous disposons d’un modèle africain pour notre démarche. Nous allons mettre en place à notre tour cette étude en ayant recours aux moyens de communication moderne tels que les réseaux sociaux pour être plus proche de notre diaspora. Un questionnaire est donc lancé sur le site de l’ANPI (Agence Nationale de la Promotion de l’Investissement) et prochainement sur le nouveau site internet en restructuration du Ministère de l’Economie et des Finances chargé de l’Industrie.  Ainsi, nous déclencherons une véritable démocratie participative et nous espérons arriver ainsi à un développement économique et politique conséquent dans les années à venir.

 

Source : MEFI, Djibouti-Octobre 2013